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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 12:00

Ô toi, gens de l'internet, lecteur complaisant et pratiquant assidu de Schadenfreude,  

 

 

 

Je m’en vais de ce pas te raconter une anecdote qui ne manque pas de piquant.   

  

Hier au soir (notons que c’était un lundi – oui c’est important, attends tu vas voir), je m’en allai gaiement boire un verre et manger une morce avec une copine mienne.  Par pure fainéantise de me retaper une montée – certes courte mais vraiment raide et pleine de pavés douloureux - pour aller ce-après rechercher mon scooter, j’eus la sublime idée de le pousser sur le chemin joli jusqu’à un stationnement plus proche. Puis de causer encore dix minutes au moment des bye-bye – ces deux derniers événements avec les phares à fond, cela va sans dire. .

 

Alors évidemment, au moment de lancer l’allumage, la batterie avait décidé de faire la sieste et je noyai joyeusement le moteur par voie de conséquence. Sauf que, fofolle comme je suis, je ne pigeai pas de suite la subtilité et en remis un coup rageur environ dix-huit fois avant de repositionner l’engin sur sa béquille histoire de pouvoir mieux taper du pied pour expliquer la vie à la terre-mère (tout le monde sait que c’est comme ça que les engins capricieux reviennent à la raison). Et de rentrer chez moi à pied, avec la ferme intention de revenir le lendemain aux aurores, histoire de voir si Robin des bougies (le célèbre garagiste renégat qui répare les véhicules la nuit pour faire perdre du fric à ses voleurs de collègues) aurait pensé à moi. 

 

Sauf que ce matin, impossible de remettre la main sur la clé. Evidemment : c’était un mardi et le sort n’allait quand même pas s’arrêter en si bon chemin (quand il est vingt-deux heures, qu’on n’a pas remis les pieds chez soi depuis quatre jours et qu’on casse son scooter, il faut TOUJOURS en plus oublier la clé sur l’engin, si possible de façon hyper visible, histoire de bien faire loler tout le monde - c'est bien connu). * .

  

 

  

 

 

Mais! Vaillante comme un sou neuf (et pis tant qu’à faire), je me mis quand même en route. Et comme prévu, en plein milieu de la place de la gare, bien en évidence et visible même à trente mètre sans lunettes, la clé du maudit engin pendouillait nonchalamment sur le coffre arrière. Foin de s’arrêter en si bon chemin, l’elfe gentil** qui avait préservé mon destrier de la convoitise des brigands pendant cette longue nuit sans étoile en avait profité pour dé-noyer le moteur, recharger la batterie, faire le plein et passer un coup de chiffon vite fait sur les rétros. 

 

True story! .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

*Seule consolation, s’imaginer des voleurs intrépides essayer de se barrer discrètement en poussant un scooter de deux-cent kilos qui ne démarre pas... Huhuhu

 

**Quoi, un elfe ? Bin oui, un elfe quoi!

 

 

 

 

 

 

l’épisode I n'a aucun intérêt

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Published by mlle-cassis - dans podologie
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commentaires

Nekkonezumi 08/11/2010 19:16



Oui, c'était un coup de l'elfe du cul bordé de nouilles !


Joli !