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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 17:30

... mais y'a des trucs que je me réjouis de retrouver quand même:

 

        - la soupe de butternut
  - le bain tous les soirs "pour se réchauffer"
  - les week-ends au lit parce que de toute façon il fait trop moche pour sortir
  - les fruits d'hiver et les marrons chauds
  - les soirées à piquer des oranges de clous de girofle pour faire sentir bon la maison
  - les jupes courtes (avec les gros collants on ne voit pas ma cicatrice)
  - les jupes courtes avec des moonboots à cause de la neige
  - ...

       

 

       

 

Et toi?

 

 

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 16:22

Moi aussi je veux faire partie de la chaîne de l'amitié des blogueurs professionnels qui parlent de poney (avec entre autres monsieur et madame, et aussi madame et monsieur, mais encore monsieur)! Sauf que je sais pas bien faire les poèmes, alors j'ai fait un roman-photo:

 

 

C'est un poney. Il drague comme un fou une ponette (ici il lui murmure des trucs à l'oreille pour la draguer)

 

poney.jpg

 

 

 

 

Il est tellement fort en drague qu'il arrive même à lui faire des bisous!!!

 

bisou.jpg

 

 

 

 

 

Ensuite, comme c'est trop un ouf dans sa tête il l'emmène boire un verre dans le dernier endroit à la mode.

 

citron

 

 

 

 

Et pis là, bin paf il la met enceinte (image non disponible).

 

Le bébé poney il est chou mais son papa il est méchant, alors quand il l'emmène en promenade il l'abandonne dans un coin avec une pieuvre qui squatte toute la piscine gonflable et un mouton un peu weird.

 

 

 

pieuvre.png

 

 

 

 

Oh non! (regarde bien les grands yeux tristes)

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 12:00
C'est officiel, mon corps me déteste. Déjà j'ai mal à la tête. Intolérance à la lumière, au bruit. Nausée en fin de journée et troubles de la perception. Toujours penser, faire dix mille trucs à la fois. Etre concentrée à mort tout le temps. Etre opérationnelle en trois langues, dont une que tu ne parles même pas. A tel point que quand tu dois t'exprimer dans ta langue maternelle tu ne sais plus comment faire. Fatigue. Palpitations à divers endroits du crâne. Douleurs dans le dos. Fourmis dans les jambes. Chaussures qui s'étrécissent au long de la journée.

 

  
Et le genou. Au début je croyais que c'est parce que j'avais été immobilisée des mois que j'avais autant perdu en souplesse et en force. Sauf que presque deux ans plus tard, non seulement je n'ai pas tout récupéré mais j'ai aussi décliné dans les bras, les épaules et l'autre jambe. Je n'ai plus plus de force et je suis raide comme une barre à mine. Pourtant ce n'est pas que je ne l'utilise pas, ce corps. Je marche tous les jours mes dix mille pas (sept kilomètres environ), je prends l'escalier pour mes trois étages au boulot, je vais nager régulièrement et j'ai même commencé un cours de renforcement musculaire la semaine dernière. Sauf que les vieilles de soixante-cinq ans tiennent mieux le coup. Que j'ai mal aux reins de plus en plus souvent. Que je tombe de fatigue à neuf heures du soir, mais que je ne dors quand même pas, la nuit.
l
Super. J'ai trente ans et le corps d'une vieille femme. Je ne lutte même plus pour devenir "moi en mieux" mais pour ralentir le déclin...
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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 16:00

Gens de l'internet!

 

Tu es peine. Tu es angoisse. Tu es tristesse. Tu es consternation. Mais surtout tu es expectative et frustration.

 

Rassure-toi et loue le Seigneur car ton supplice est terminé.

 

Le blog trop coloré n'est pas en friche. Non non. C'est juste que j'étais en vacances, et ensuite j'étais au boulot. J'avais des millions de champs à récolter sur Farmville et un chaton à la maison à gratouiller. Et entre tout ça pas des masses de place où laisser mon inspiration gambader comme un petit poisson rouge dans une prairie fleurie un matin de printemps (il aurait plu pendant la nuit).

 

Pour abréger tes souffrances, je vais donc aujourd'hui te parler un peu de moi.

 

Enfin de mon sac à main plutôt. Parce que j'ai pas eu le temps de laisser mon imagination gambader comme un petit poisson rouge dans une prairie fleurie un matin de printemps. Bref. 

 

- mon portable

- mon porte-monnaie

- mon agenda

- mon carnet pour noter des trucs

- un stylo

- mon porte-cartes (qui fait aussi office de miroir c'est super pratique)

- des boules quies et du paracétamol pour les urgences

- des chewing-gums

- des mouchoirs

- du beurre de karité

- un tupperware avec ma salade de midi

- un autre tupperware avec du gâteau aux pruneaux pour mon goûter (que j'ai fait hier soir)

- un bouquin pour lire à la pause de midi (même si en vrai je suis allée acheter des crochets de salle de bain à la place) * 

 - et mon I-pod, pour me passer des colliers de chansons autour du cou en rentrant chez moi tout à l'heure.

 

 

On dit que le sac à main révèle une femme. A partir de là je te laisse tirer les conclusions qui s'imposent.

 

 

 

 

 

 

* (j'ai aussi acheté du fard à paupière, du vernis à ongles et une pile pour ma calculatrice)

(mais ça compte pas vraiment, ils étaient pas dans mon sac en partant ce matin)

(ah oui et j'ai aussi acheté des physalis pour le jardin) (c'est de jolies plantes qui font des fleurs orange vif en automne)

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Published by mlle-cassis - dans métacarpe
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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 17:00

Le truc cool quand tu pars en vacances après tout le monde, c’est que tout l’été tu les as vu se barrer les uns après les autres au soleil, revenir tout bronzés, et déprimer des semaines que les vacances c’est déjà fini. .

 

Le truc cool quand tu prends tes vacances après tout le monde, c’est que tu passes l’été à profiter quand même du soleil, des terrasses et des plages, et qu’ensuite tu peux les narguer parce qu’il te reste encore vingt jours à prendre cette année. 

 

Le truc moins cool, c’est que t’es quand même obligé de les préparer, tes vacances. Et même que c’est encore plus compliqué. Je m’explique. 

 

Alors déjà, tout est fermé. C’est super lourd. Tu passes tes dernières journées de boulot à appeler tous les vétérinaires de la ville pour trouver celui qui vend LES croquettes dont ton chat a besoin  pour ne pas mourir en ton absence (oui, parce que ton vétérinaire il revient de vacances deux jours après que TOI tu sois parti). Et à essayer de caser ses heures d’ouverture (forcément allégées) dans tes heures de fermeture (forcément pas allégées). 

 

Ensuite tu t’énerves à faire trois centres commerciaux pour constituer ta réserve de crème solaire (« ah bah oui mais madame, les autres gens ils ont acheté la leur avant de partir en vacances ! ah bon c’est déjà votre troisième tube cette année ??? »).

 

Et je ne te parle même pas des quelques années d’études supérieures nécessaires pour planifier tes derniers jours de courses (en réalité tu te retrouve à bouffer trente fruits et légumes par jour pendant une semaine pour arriver à bout de tes provisions de guerre périssables)!  !  

 

Des nuits entières à « vite faire un ourlet à ma nouvelle robe d’été, oui je l’ai achetée en mars et alors » et à essayer de te rappeler où tu as mis tes tongs en plastoc pour la plage. Et à dix minutes du départ, te rappeler qu’il reste encore la playlist pour le trajet à préparer et le pic-nic à acheter. 

 

 

 

 

 

H moins trois minutes. C’est bon. Je suis prête. Valise bouclée, frigo vidé, aspirateur passé. On peut rentrer à la maison et enfin reprendre un train de vie plus reposant, au boulot.

 

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Published by mlle-cassis - dans lobe pulmonaire moyen
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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 11:00

Gens de l'internet!

 

 

 

 

Toi qui arrives si souvent chez moi en tapant "gorge qui pique" et "déhabillée dans la rue", tu te demandes quel sirop je te conseille pour faire du vélo - et je t’en félicite! 

 

Car s'il y a un blog qui ne parle ni de sirop, ni de vélo (enfin un peu de vélo mais jamais entre les repas) c'est bien celui-ci! 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais comme il faut bien user de certains artifices pour gonfler son pagerank, je m'en vais de ce pas te livrer quelques uns de mes secrets.

  

  

  

 D'abord, mon vélo. Il est gris.

 

Ensuite, mon sirop préféré c'est "Mûre sauvage", mais tu peux le trouver que dans une abbaye paumée vers Grignan.  









Dans ma ville qui monte beaucoup beaucoup - même que y'en a pas tellement, des cyclistes, du coup - il y a plusieurs encroits où tu peux boire des sirops sympas. Je te ferai une liste, à l'occasion (tu peux m'aider dans les comm').

 

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 10:00

Je connais pas Blippy, mais leur erreur 404 est franchement lol. Clique sur le lien, vas-y clique, clique, clique!

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 13:00
 
Des vieux poncifs oui, mais qui passent toujours!  
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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 16:00

Hors donc, quand j'étais enfant j’avais des parents hippies*. Qui nous emmenaient tous les étés faire la tournée des hot spots baba-cool du Sud de la France (la température y est quand un peu plus suitable pour se promener tout nu que par nos contrées lacustres). Où il était plus que banal de croiser des gens se doucher en groupe dans des sanitaires sans porte, cuisiner le quinoa germé à la cuisine communautaire, s’essayer au yoga tantrique avec pénétration d’organes au bord de la piscine ou s’efforcer de retrouver leur cri primal en pleine après-midi dans le hot-tub.

Tout cela est raconté avec force mise en scène dramatique dans les « Particules élémentaires » du glauque Houellebecq, aussi vous ne m’en voudrez pas que je me non-étende sur le sujet. 

Non.

Parce que ce qui est marrant, c’est de s’imaginer, quinze ou vingt ans plus tard, quand tous vos vieux souvenirs sont enfouis depuis longtemps au dernier sous-sol de la mémoire la moins performante du monde (la vôtre) (enfin, la mienne), que pof au détour d’un verre au Festival de la Cité, vous vous rendez compte que vous avez trop trop passé toutes vos vacances au même endroit que cette nana, mais oui celle que vous connaissez des internets et avec qui vous buvez des verres IRL depuis, genre, six mois. Et qu’elle connaît TOUS les gens de quand vous y étiez aussi. Même les vieux. Moustachus. Ventrus. Dégueus. Avec un cache-sexe minuscule. Qui se tapaient toutes les nanas. Et du petit-fils duquel vous étiez amoureuse, disons vers les douze ans environ.

 

 

 

Mais l'anecdote serait un peu prématurément tarie si les gros dés du gros Dédé (c'est qui Dédé?) n'avaient pas cette capacité à rouler, rouler, rouler toujours plus loin.

Et en avant!

 

 

 

Ma mère en revenant de vacances hier m'appelle pour me prévenir que le petit-fils du vieux dégueu, tout à son souvenir impérissable de ses jeunes années, serait bien content que je lui envoie un e-mail ou que je l’accepte dans mes contacts facebook. Et ce matin la charmante nana aux ongles multicolores me linke environ trente mille blogs, de tous les types qui ont fait notre adolescence. J’ai beau commencer à avoir pas mal traîné sur les internets, mais je ne peux m’enlever de la tête qu’en fait, la vie c’est un peu comme Google : t’as beau essayer d’effacer, il restera toujours une trace quelque part sur internet. ** 

 

 

 

 

 

 

* Enfin des hippies avec des relents d’origine bourgeoise, quand même un peu hein (oui parce que pieds nus dans les boutons d’or, oui - mais dans les boutons d’or du chalet à la montagne des parents hein !). Des aspirants hippies donc.

 

** J’suis obligée de mettre un lien, quand même.      -> ici

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 11:00

Dans les temps d’overdose, je garde en mire le bonheur absolu de ces trois ou quatre jours il y a quelques automnes où j'ai pu enfin, bien malgré moi, m’arrêter et lire un gros pavé. En continu, malgré la fièvre, malgré les maux de tête, malgré les yeux qui se brouillent et la conscience qui t'embrouille.

  

Retour au travail ce matin. Les microbes me quittent, le rhume me lâche, le temps m'abandonne. Avec pour seul regret celui de n'avoir pu finir le roman génial commencé vendredi dernier au seuil de mon exil du monde.  

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