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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 14:00
Fibromyalgie, palu ou plateau tibial? Le fait est que depuis deux jours j'ai mal partout. Avec une prépondérance au niveau du genou. Comme une crampe qui saisirait toute cette surface de quelques dizaines de centimètres carrés insensible depuis des mois. Et qui ramène quelques semaines plus tôt, lorsque je boîtais si fort qu'il me fallait compter chaque pas. 

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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 15:00
Les secrétaires sont des femmes ordinaires, sans ambition ni perspective. Elles s'attachent à des choses sans importance qui sont tout ce qui passe à leur niveau. Elles prétendent la personnalité, personne en réalité ne s'en préoccupe. Elles rient un peu trop fort, discutent faux-ongles et patrons. 
Les secrétaires sont des femmes ordinaires, sans perspective ni ambition.  
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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 21:00
La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue quand on les poursuit.
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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 14:00
Vendredi. Encore un jour au bureau. Encore une fois, déjà, le dernier de la semaine. Ce week-end je cuisine. Enfin j'apprends. J'arrête pas. 
Face à moi de l'autre côté de la route, un jardin suspendu. Les arbustes incongrus dansent dans le vent, au gré des voitures qui passent. 
Friche industrielle à louer. Le bus à dix mètres, l'épicier turc à cinquante. Des lampes nues derrière un drapeau confédéré. Et le printemps. Qui tarde.  
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 11:00
Une autre tempête de neige. En réalité, du grésil. C'est moche. Pas comme les doux flocons qui tapissent le sol d'un blanc moëlleux. Pas comme la grêle agressive qui perce la peau. 
Mais moche quand même. Comme une tempête de sable aux minuscules grains qui dansent dans le vent en des figures compliquées et peinent à cacher la laideur des immeubles, le crissement insupportable et sans fin des pneus sur l'asphalte. Avec un ciel si gris qu'on voudrait s'y pendre aussi.  
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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 21:00
S'il y a bien une chose détestable le dimanche soir quand on arrive en fin de mois, c'est le moment fatal et inéluctable où il s'agit de traiter la paperasse accumulée. Factures, courriers, impôts et j'en passe. Parfois je me dis que si je faisais le suivi au fur et à mesure je m'énerverais moins. Mais alors je me rappelle que quelle que soit mon organisation ça me prendra la tête. Et alors je décide de ne le faire qu'une fois par mois. Même si c'est beaucoup, même si c'est longtemps. 
L'erreur fatale, c'est de déléguer. Parce que fatalement la personne à qui vous déléguerez ne le fera pas aussi bien que vous. Voire innocemment comettra des erreurs elles aussi fatales que vous mettrez une énergie sans fin à corriger. La dernière fois, quand je suis rentrée de 6 semaines d'hôpital, j'en ai été quitte pour 4 jours à plein temps et une facture de 200.- chez Billag qui avait découvert que je ne payais pas la taxe radio (radio que je n'ai pas d'ailleurs, mais il paraît que le simple fait de posséder une connexion internet te rend passible de tous les crimes et délits en matière de non-paiement de redevance).
L'autre erreur (si elle ne t'a pas déjà été fatale – rôôôh non je peux pas dire ça – mais si allez un peu d'humour noir ça fait toujours du bien), c'est d'avoir deux accidents à la chaîne. Déjà parce que par principe les assurances vont te faire chier. Mais surtout, parce que ceux qui t'auront soignée s'y mettront aussi. Chacun se renvoie la facture, si possible avec des libellés différents, comme ça tu es sûre de ne pas comprendre. Tu reçois des rappels de paiement pour des choses que tu n'as jamais reçues et systématiquement l'assurance refusera de te prendre en charge au motif que tu n'es pas assurée chez eux. Euh... si. Quand on sait lire, on remarque sous la rubrique "date du cas", qu'au moment de l'accident, bin oui j'étais chez vous. Sauf que ça fait la 5e facture que vous me renvoyez et que je commence à en avoir légèrement marre. 
Ça encore c'est que pour le premier accident, celui qui n'était pas trop grave. Par contre pour le deuxième, comme vous aviez la chance d'avoir un boulot, c'est nettement plus pro. Sauf qu'entre l'assurance de base et la complémentaire, c'est vous qui faites la secrétaire. Avec des notes de frais à rédiger, 3 ou 4 services médicaux différents qui demandent tous des attestations de l'employeur puis t'envoient les factures à la maison quand même. Rien de méchant mais c'est du boulot. Comptez qu'en même temps vous avez juste un job (encore 2 semaines), des impôts à déclarer, une nouvelle inscription au chômage à préparer et des remerciements pour cadeaux de Noël à rédiger (oui je sais, on est en mars mais ça aurait pu être déjà décembre prochain)...
Moi je dis, rien de tel que de vivre dans une grotte en se nourrissant de riz sauvage!
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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 06:00

Le premier s'appelait O* et représentait tout ce dont une fille de 16 ans peut rêver. Comme dans un film américain pour teenagers. Beau, sportif, bronzé, avec ce rien de canaillerie qui rend le souffle du danger si attirant. Mais lui-même aimait son bong plus que moi et les drogues nous ont perdu. Le bon côté de la chose c'est qu'il m'a dégouté des skaters et de la fumette.

 

Le deuxième était nettement plus adulte. S* avait 10 ans de plus que moi, un boulot et une vie déjà un peu entamée. Il était romantique et touchant. Mais trop peu sûr de lui et à la longue s'est révélé incapable de mener une vie à deux sans m'écraser. Etre une fille trop intelligente peut se révéler être une malédiction parfois. Complexe d'infériorité peut-être. Les cicatrices de cette époque se réveillent parfois, entamant ma belle confiance en moi. Maltraitance peut-être est le nom de cette tendance manipulatrice à te faire croire que tu n'es rien alors que tu es tout. Comme si tu avais tout à prouver tout le temps alors que c'est perdu d'avance.

 

Ensuite, avant, il y a eu G*. G* avec qui j'ai vécu une grande histoire platonique entre 18 et 19 ans, rythmée de rendez-vous manqués. Qui m'avait plaquée en pleine lune de miel parce qu'il ne se sentait pas capable de s'occuper de moi. Et que j'ai retrouvé quelques années plus tard au retour d'un voyage au bout du monde. Le premier avec qui j'ai pu réellement envisager ma vie.

 

Et puis P*. Mon mari, mon rêve incarné. Merveilleux jusqu'au bout des ongles. Mais qui venait de trop loin, sur une planète que je ne pouvais incorporer à la mienne. Qui restera probablement toujours l'amour de ma vie. Mais c'était une autre vie et elle n'était pas mienne.

 

Je me demande si, quand on a longtemps été seul, l'on perd cette aptitude à la vie à deux. A 20 ans, c'est normal, à 30 ça pèse parfois mais on est encore capable d'apprécier sa belle indépendance. A 40 c'est foutu. On est trop embourbé dans ses petites routines qui nous rendent incapables d'aller au-delà de soi.  
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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 19:00

Si l'on m'avait dit il y a six mois que le corps pouvait contenir autant de larmes je ne l'aurais pas cru.

 

La tristesse est une vague qui m'inonde parfois. Elle me submerge mais ne me noie pas. L'eau saumâtre envahit ma bouche. Je respire pourtant. 

 

"Nerfs..." Des nerfs qui se réveillent n'importe quand et transmettent des informations anarchiques.  
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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 20:00
A la réflexion, le vélo c'est un peu comme la clope. J'ai beau savoir que je risque ma vie, je n'arrive pas à m'en défaire. A chaque fois je me dis que c'est la dernière. Et pas longtemps après on m'y reprend quand même. 
J'ai tenu le temps d'une jambe cassée, et puis la mobilité revenant j'ai recommencé. Oh pas beaucoup au début. Juste un peu. Pour voir. Et maintenant je suis de nouveau accro. Impossible de dépasser la souffrance et me l'arracher à nouveau. 
Parce que le vélo, quand même, c'est top. Y'a qu'à voir. Ma démarche de pingouin me fait mal. Souvent. Tandis que sur roulette, je vole. Insoupçonnable, j'avale en un coup de pédale les mètres que je subis à pied. Et le boulot est déjà en soi une suffisamment bonne thérapie. Des kilomètres d'escaliers à franchir vingt fois par jour, des bus après lesquels courir. Je mérite bien de pouvoir enfin m'asseoir en fin de journée. Même sur une selle forcément dure. Pour quelques mètres solitaires dans un quartier résidentiel. 
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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 20:40
Ce soir je cherche un sujet pour ma chronique quotidienne (ou presque... oui bon). Et je ne trouve pas. 
De quoi parler, en effet? Des anciens collègues croisés à l'arrêt du bus? Des CV triés tout au long de la journée? Des post-it à coller là où il faut signer? Du trampoline et des sessions de foot déglinguées? Des apéros de réseau où on revoit plein de gens sympas?
Non, de rien, simplement. Juste que j'ai passé une putain de bonne journée. Que je suis contente d'être où je suis et de savoir - un peu - là où je vais. Pour ces prochains mois. Pour ces prochaines semaines. Et que je suis drôlement contente que cette voiture m'ai ratée hier.  

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