Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 17:30

... mais y'a des trucs que je me réjouis de retrouver quand même:

 

        - la soupe de butternut
  - le bain tous les soirs "pour se réchauffer"
  - les week-ends au lit parce que de toute façon il fait trop moche pour sortir
  - les fruits d'hiver et les marrons chauds
  - les soirées à piquer des oranges de clous de girofle pour faire sentir bon la maison
  - les jupes courtes (avec les gros collants on ne voit pas ma cicatrice)
  - les jupes courtes avec des moonboots à cause de la neige
  - ...

       

 

       

 

Et toi?

 

 

Repost 0
Published by mlle-cassis - dans lobe pulmonaire moyen
commenter cet article
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 16:22

Moi aussi je veux faire partie de la chaîne de l'amitié des blogueurs professionnels qui parlent de poney (avec entre autres monsieur et madame, et aussi madame et monsieur, mais encore monsieur)! Sauf que je sais pas bien faire les poèmes, alors j'ai fait un roman-photo:

 

 

C'est un poney. Il drague comme un fou une ponette (ici il lui murmure des trucs à l'oreille pour la draguer)

 

poney.jpg

 

 

 

 

Il est tellement fort en drague qu'il arrive même à lui faire des bisous!!!

 

bisou.jpg

 

 

 

 

 

Ensuite, comme c'est trop un ouf dans sa tête il l'emmène boire un verre dans le dernier endroit à la mode.

 

citron

 

 

 

 

Et pis là, bin paf il la met enceinte (image non disponible).

 

Le bébé poney il est chou mais son papa il est méchant, alors quand il l'emmène en promenade il l'abandonne dans un coin avec une pieuvre qui squatte toute la piscine gonflable et un mouton un peu weird.

 

 

 

pieuvre.png

 

 

 

 

Oh non! (regarde bien les grands yeux tristes)

Repost 0
Published by mlle-cassis - dans lobe pulmonaire moyen
commenter cet article
20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 17:00

Le truc cool quand tu pars en vacances après tout le monde, c’est que tout l’été tu les as vu se barrer les uns après les autres au soleil, revenir tout bronzés, et déprimer des semaines que les vacances c’est déjà fini. .

 

Le truc cool quand tu prends tes vacances après tout le monde, c’est que tu passes l’été à profiter quand même du soleil, des terrasses et des plages, et qu’ensuite tu peux les narguer parce qu’il te reste encore vingt jours à prendre cette année. 

 

Le truc moins cool, c’est que t’es quand même obligé de les préparer, tes vacances. Et même que c’est encore plus compliqué. Je m’explique. 

 

Alors déjà, tout est fermé. C’est super lourd. Tu passes tes dernières journées de boulot à appeler tous les vétérinaires de la ville pour trouver celui qui vend LES croquettes dont ton chat a besoin  pour ne pas mourir en ton absence (oui, parce que ton vétérinaire il revient de vacances deux jours après que TOI tu sois parti). Et à essayer de caser ses heures d’ouverture (forcément allégées) dans tes heures de fermeture (forcément pas allégées). 

 

Ensuite tu t’énerves à faire trois centres commerciaux pour constituer ta réserve de crème solaire (« ah bah oui mais madame, les autres gens ils ont acheté la leur avant de partir en vacances ! ah bon c’est déjà votre troisième tube cette année ??? »).

 

Et je ne te parle même pas des quelques années d’études supérieures nécessaires pour planifier tes derniers jours de courses (en réalité tu te retrouve à bouffer trente fruits et légumes par jour pendant une semaine pour arriver à bout de tes provisions de guerre périssables)!  !  

 

Des nuits entières à « vite faire un ourlet à ma nouvelle robe d’été, oui je l’ai achetée en mars et alors » et à essayer de te rappeler où tu as mis tes tongs en plastoc pour la plage. Et à dix minutes du départ, te rappeler qu’il reste encore la playlist pour le trajet à préparer et le pic-nic à acheter. 

 

 

 

 

 

H moins trois minutes. C’est bon. Je suis prête. Valise bouclée, frigo vidé, aspirateur passé. On peut rentrer à la maison et enfin reprendre un train de vie plus reposant, au boulot.

 

Repost 0
Published by mlle-cassis - dans lobe pulmonaire moyen
commenter cet article
4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 16:00

Hors donc, quand j'étais enfant j’avais des parents hippies*. Qui nous emmenaient tous les étés faire la tournée des hot spots baba-cool du Sud de la France (la température y est quand un peu plus suitable pour se promener tout nu que par nos contrées lacustres). Où il était plus que banal de croiser des gens se doucher en groupe dans des sanitaires sans porte, cuisiner le quinoa germé à la cuisine communautaire, s’essayer au yoga tantrique avec pénétration d’organes au bord de la piscine ou s’efforcer de retrouver leur cri primal en pleine après-midi dans le hot-tub.

Tout cela est raconté avec force mise en scène dramatique dans les « Particules élémentaires » du glauque Houellebecq, aussi vous ne m’en voudrez pas que je me non-étende sur le sujet. 

Non.

Parce que ce qui est marrant, c’est de s’imaginer, quinze ou vingt ans plus tard, quand tous vos vieux souvenirs sont enfouis depuis longtemps au dernier sous-sol de la mémoire la moins performante du monde (la vôtre) (enfin, la mienne), que pof au détour d’un verre au Festival de la Cité, vous vous rendez compte que vous avez trop trop passé toutes vos vacances au même endroit que cette nana, mais oui celle que vous connaissez des internets et avec qui vous buvez des verres IRL depuis, genre, six mois. Et qu’elle connaît TOUS les gens de quand vous y étiez aussi. Même les vieux. Moustachus. Ventrus. Dégueus. Avec un cache-sexe minuscule. Qui se tapaient toutes les nanas. Et du petit-fils duquel vous étiez amoureuse, disons vers les douze ans environ.

 

 

 

Mais l'anecdote serait un peu prématurément tarie si les gros dés du gros Dédé (c'est qui Dédé?) n'avaient pas cette capacité à rouler, rouler, rouler toujours plus loin.

Et en avant!

 

 

 

Ma mère en revenant de vacances hier m'appelle pour me prévenir que le petit-fils du vieux dégueu, tout à son souvenir impérissable de ses jeunes années, serait bien content que je lui envoie un e-mail ou que je l’accepte dans mes contacts facebook. Et ce matin la charmante nana aux ongles multicolores me linke environ trente mille blogs, de tous les types qui ont fait notre adolescence. J’ai beau commencer à avoir pas mal traîné sur les internets, mais je ne peux m’enlever de la tête qu’en fait, la vie c’est un peu comme Google : t’as beau essayer d’effacer, il restera toujours une trace quelque part sur internet. ** 

 

 

 

 

 

 

* Enfin des hippies avec des relents d’origine bourgeoise, quand même un peu hein (oui parce que pieds nus dans les boutons d’or, oui - mais dans les boutons d’or du chalet à la montagne des parents hein !). Des aspirants hippies donc.

 

** J’suis obligée de mettre un lien, quand même.      -> ici

Repost 0
Published by mlle-cassis - dans lobe pulmonaire moyen
commenter cet article
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 11:00

Dans les temps d’overdose, je garde en mire le bonheur absolu de ces trois ou quatre jours il y a quelques automnes où j'ai pu enfin, bien malgré moi, m’arrêter et lire un gros pavé. En continu, malgré la fièvre, malgré les maux de tête, malgré les yeux qui se brouillent et la conscience qui t'embrouille.

  

Retour au travail ce matin. Les microbes me quittent, le rhume me lâche, le temps m'abandonne. Avec pour seul regret celui de n'avoir pu finir le roman génial commencé vendredi dernier au seuil de mon exil du monde.  

Repost 0
Published by mlle-cassis - dans lobe pulmonaire moyen
commenter cet article
21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 14:00

 

clip_image001-copie-1.jpg

Hors donc, ces derniers jours, j'étais malade. Mais malade malade hein!

 

La maladie qui te tire hors de ton corps, t'extrude de ta conscience et libère de rares accalmies où tu sombres dans le sommeil, hébété et sourd à toi-même. Amorphe, incapable de bouger. Les instants ne sont pas si nombreux où l'on connaît la béatitude de n'être qu'à soi.
Repost 0
Published by mlle-cassis - dans lobe pulmonaire moyen
commenter cet article
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 09:00

Chaque année, depuis des millénaires, inébranlablement, imperturbable, mon chatoyant et soyeux corps de naïade prenait une petite pause printanière le temps d’un week-end prolongé, pour s’engorger de sécrétions dégueu qui me filaient la goutte au nez et la sexytude d’un ours saoûl.

 

Cette année, non. Cette année, rien. Pas un reniflement, pas un miasme, rien du tout.

 

Pas même l’ombre d’un printemps.

 

 

 

 

Ceci expliquant peut-être cela.

 

un lien ici vers l'épisode I

Repost 0
Published by mlle-cassis - dans lobe pulmonaire moyen
commenter cet article
12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 16:00

Oui alors qu’on s’entende bien. C’est pas que j’ai rien à dire. Ouhlala non. Ceux qui me connaissent savent bien qu’il y a trop de choses incroyablement intéressantes qui m’arrivent tous les jours pour ça.  

 

Ou que la bise noire a fini de m’achever. Non non la bise noire c’est jamais plus de deux ou trois jours de grand vent qui font peur à mon chat et m’empêchent de dormir la nuit.

 

Ou encore que je déprime parce bon le printemps, les petites fleurs, les apéros en terrasse et les coups de soleil ridicules cette année c’est pas encore vraiment trop trop ça.

 

Même pas que j’aie trop mal à mon genou non plus. J’ai pas trop trop tellement mal en fait – même si je suis un peu triste de ne pas pouvoir mettre mes millions de chaussures à talons…

 

Ou que j’aie piscine (j’ai pas le droit). Ou que j’aie poney (j’ai pas de poney).

 

 

 

Non non. C’est simplement que j’ai la flemme.

Repost 0
Published by mlle-cassis - dans lobe pulmonaire moyen
commenter cet article
4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 06:00

Ah ouais. La bise noire. Comme ça les gars quoi. Celle qui hérisse le poil des chats et excite les maniaques. Pousse les femmes à quitter leur mari et les maris à enterrer le corps de leur femme dans le jardin.

 
Celle qui, jusqu'aux plus fins fonds de l'organisme, fait de chaque petite cellule - autrement tendrement replète - une pique aiguë comme la pointe acérée d'un couteau qui se plante, va-et-vient incessant, banderille organique dans le flanc d'un taureau.

La bise noire quoi. Le vent qui rend fou.  

 

Repost 0
Published by mlle-cassis - dans lobe pulmonaire moyen
commenter cet article
24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 08:30

Deux choses m'empêtrent dans cette vie. Le manque de place, le manque de temps. Le manque de place parce que je ne peux pas m'étaler et que ça me force à calculer mon temps d'autant plus serré. Le manque de temps parce que le temps manque toujours autant.

Le manque.


Ce qui ne manque pas ce sont les envies, les projets, les en-cours. Alors je cours. Je cours. Tous les jours. Tout le temps.

Parce que mes rêves sont trop grands - pas assez à ma mesure - pour les estiver, les encogner, les épreindre dans une vie trop étriquée.




                                                                                                                              

 

               

 

Repost 0
Published by mlle-cassis - dans lobe pulmonaire moyen
commenter cet article