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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:00

Tu le savais, toi, que concombre et cornichon sont en réalité un même légume dont on a cultivé et développé les variétés pour en exacerber les différences? Et, incidemment, qu'on en trouve une recette de pickles sur wikipedia?

 

J'ai toujours préféré les concombres aux cornichons quand il s'agissait de vinaigre. Maintenant je me demande si à ce tarif la courgette n'est pas également un cornichon comme les autres.

 

En tout cas, en ce moment au marché à la ferme qui est près de chez moi, on peut acheter des concombrichons frais très mignons, vaguement amers, avec parfois encore un reste de fleur dessus. Il paraît aussi que ça pousse super sur un balcon. Qui est partant pour faire des conserves?

 


 

 


Tы молодец как соленый огурец. <- expression russe mystérieuse qui veut dire "Bravo!" (littéralement: "Tu es aussi super qu'un cornichon salé.")

 

 

 

 

 

#back2blog 3/10

 

 

 

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 10:00

La fraise, les industriels l'aiment à toutes les sauces. Savais-tu qu'il y a plus de cinquante arômes naturels dans une fraise fraîchement cueillie? Pour en imiter le goût, pourtant, on n'en synthétise que les huit ou dix plus importants. Et on complète avec un peu de colorant alimentaire pour la couleur. Pas étonnant que les yogourts à, les bavarois à, les laits à, les sirops à, les mousses à, les coulis à aient tous un goût dégueulasse aseptisé. 

 

La fraise est un fruit qui fâche (tout rouge!). Récoltée par des esclaves à l'ombre des usines en fleurs du sud de l'Espagne, elle est nourrie au sucre et au colorant pour être servie dans votre assiette en février comme si on était en juillet. 

 

Et pourtant. Quand l'été approche, que le soleil se fait carressant, que sur le marché les stands se remplissent de couleurs. C'est quand on l'attendu dix mois que le fruit est le meilleur.  

 

La fraise, je l'aime des bois. Je l'aime mara. Je l'aime de chez moi. Et non ça ne me fait pas peur de me lever plus tôt certains matins de juin pour aller la récolter de mes blanches mains directement dans le champ. 

 

Sept kilos cette année, bien lavés, équeutés, réduits en purée avec une goutte de jus de citron et une tombée de sucre et embouteillés au congélo pour des petits-déjeûners fruités, des apéros alcoolisés et des desserts glacés.

 

Rép à sa, la Migroop.

 

 

 

 

#back2blog 2/10

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 10:00

Le basilic, c'est fantastique. 

 

Le basilic, j'en plante quelques graines au printemps. Le temps qu'il devienne un grand et bel arbuston propre à être mangé, on est déjà presque en septembre. Alors il faut ruser. Mon dealer de fruits et légumes est mon meilleur ami et me fait un prix joli pour un grand frère à ma plantation maison dès que revient le temps des tomates. 

 

Parce que le basilic, c'est bon avec des tomates. Et de la mozzarelle. Et beaucoup, beaucoup de soleil. 

 

En sandwich entre deux tranches de pain, une pincée de sel et une tombée d'huile d'olive, il rend folles de plaisir mes papilles gustatives.

 

Il peut aussi accompagner une salade de fruits d'été, pour changer, quelque part à l'heure du goûter. Et pour le dessert, pourquoi pas, compléter un léger sorbet.  

 

Dire que certains n'en connaissent que le pesto!

 

 

 

 

#back2blog - 1/10

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 14:00

Chers amis, j'ai la joie et l'honneur de vous souhaiter la bienvenue en ce premier dimanche officiellement d'été de l'année. Pour célébrer cette fête incroyablement riche en réjouissances (c'est parce qu'il fait moche et froid qu'on va se laisser abattre), j'ai décidé de participer au "Back to Blogging challenge" organisé par Stephanie Booth

 

Ainsi, dès demain et pour 10 (dix) jours fleurira dans votre poste et sur cette même chaîne chaque matin aux alentours de dix heures un billet riche en vitamines et en couleurs. Mais attention à l'overdose si vous avez pris du retard au vidage d'agrégateur: comme le dit l'adage, pas plus de 5 par jour! 

 

Vous pouvez encore vous inscrire au challenge Back to Blogging, pour cela il suffit de vous manifester auprès de Stephanie (et/ou d'annoncer vos billets sur twitter avec le hashtag #back2blog). 

 

 

 

#back2blog

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 11:00

C'était il y a des millions d'années, un mardi je crois, après l'école. A peu près la même période de l'année qu'aujourd'hui. En tout cas il faisait beau, avec du soleil, et assez chaud pour se promener en t-shirt. Vers la fin de l'année scolaire. Il était peut-être midi. Je devais avoir treize ans, si mes souvenirs sont bons.

 

Il y avait une action sur les livres d'Agatha Christie à la Placette. CHF 6.50 l'un, ce n'est pas cher.

 

J'en avais acheté QUATRE. Je me rappelle le retour à la maison avec mes quatre bouquins dans la sacoche. C'était lourd, j'avais été inconséquente, mais c'était bon. Moi qui n'avais jamais possédé en propre que quelques rares romans reçus à Noël ou un anniversaire, acquérir quatre volumes d'un coup c'était être vraiment proche de la folie. Sans compter que ça représentait quand même deux mois d'argent de poche (ma maman me les avait malgré tout remboursés, non sans faire quelques difficultés).

 

C'est qu'à l'époque, j'étais déjà bien avancée dans mon projet "lire tous les Agatha Christie" (il y en a quand même plus de huitante volumes). Quand une copine m'avait confié qu'une de ses tantes les POSSEDAIT TOUS, il me les avait fallus. Plus tard, j'ai compté combien de temps me serait nécessaire avant d'y arriver. J'ai ressenti comme un froid. C'était trop long. Trop long. A quoi bon commencer, alors que l'intégrale était à disposition, quand je voulais, à dix minutes de chez moi, à la bibliothèque?

 

Pendant vingt ans, j'ai donc possédé quatre volumes des enquêtes de Miss Marple et Hercule Poirot, progressivement rejoints par quelques autres récupérés au hasard d'un déménagement, çà chez une tante défunte, là chez des grands-parents. Je ne les ai jamais relus. Et j'ai fini par les donner. 

 

Posséder des livres, c'est chouette si on y revient régulièrement. Si on peut les prêter, si on peut les laisser dans une maison de campagne pour les visiteurs. Mais si c'est pour qu'ils jaunissent progressivement au fond d'un grenier, même bien protégés par une fourre en plastique transparent, ils seront lourds à déménager et pénibles à épousseter. Ca ne m'intéresse pas. 

 

 

Surtout s'ils sont à disposition à dix minutes de chez soi, à la bibliothèque, en quantité illimitée.

 


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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 10:00

Le vendredi, sur twitter (et sur facebook aussi), on cause lecture. Oh, les autres jours aussi, si on veut, mais le vendredi en particulier est celui où on peut, aux yeux du monde entier, faire son coming out déclarer sa lecture du moment, au moyen du hashtag #vendredilecture. Et chaque semaine, les bénévoles du blog associé comptabilisent les annonces, créent des statistiques, nouent des partenariat avec des auteurs et des éditeurs et distribuent des lots à lire et à écouter aux participants. Une chouette initiative à laquelle je participe chaque semaine avec plaisir

 

La lecture a toujours été importante pour moi, depuis le premier jour*. C'est ce type, qui dit que "l'essentiel à nous apprendre, c'est l'amour des livres, qui fait que tu peux voyager de ta chambre autour de l'humanité" (C'est quand qu'on va où, 1994), qui a probablement le mieux résumé mon rapport à la lecture. Cet espèce d'état magique qui t'extrait de ton ici et maintenant pour te projeter dans un ailleurs qui n'appartient qu'à toi. Une sorte de vie rêvée. 

 

La vie réelle étant trop courte et trop abrupte pour y perdre mon temps, j'ai toujours un bouquin dans mon sac, "au cas où, j'aurai peut-être cinq minutes à occuper pendant la journée". Mais la vérité c'est que j'ai rarement cinq minutes à occuper. Et la lecture hachée en "cinq pages dans le métro, deux en attendant le bus, trois et demi dans le bus, quatre avant de dormir" est vraiment trop frustrante.

 

Alors, depuis un peu plus d'une année, je pratique d'une autre manière. Partant du constat qu'il y a finalement pas mal de moments dans la journée où mon mental est disponible mais pas forcément mes mains (trajets, activités ménagères, insomnies), j'ai commencé à faire usage intensif de mon iPod, d'abord en empruntant des livres audio à la bibliothèque municipale, puis en les téléchargeant directement depuis les internets. Et depuis je revis. Et me réjouis de faire à pied ces trois kilomètres pour rentrer chez moi, parce qu'en plus d'entretenir ma santé et d'impressionner mes amis je vais pouvoir avancer dans mon bouquin. 

 

Et annoncer le vendredi sur twitter qu'en plus de dévorer l'intégrale George R. R. Martin depuis mon bain (six mille pages, au bas mot), j'ai terminé ce samedi la troisième partie d'A la recherche du temps perdu. Septante heures d'écoute dans les oreilles, tout de même (ah tiens, j'aurais cru plus)(bon). 

 

 

 

 

* (je me rappelle encore cet appel à ma maman au travail pour lui lire ma première phrase en direct)(ne faites jamais ça: les parents au travail en train de sauver des vies sont rarement dans les meilleures dispositions pour vous écouter ânonner pendant des heures la première phrase de "Emilie et le petit sapin")

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 12:01

Au grand, méga, giga, super-planétaire concours de Noël, le gagnant est: Diego! 

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 09:00

En prévision de Noël, donc, - et surtout parce que la saison des coings c'est maintenant et que ça se garde, selon mon dealer en fruits et légumes, plutôt pas trop longtemps -, j'ai cuisiné ce dimanche une petite dizaine de kilos de pâte et de gelée de coing (oui, promis, je cuisinerai la deuxième moitié de mes fruits le week-end prochain: j'ai dû fractionner parce que mes casseroles ne sont pas du même bois que le tonneau des Danaïdes; et puis je manquais de place pour tout faire sécher; et puis il fallait que j'aille cette semaine me réapprovisionner en pots pour la gelée; bref). 

 

J'ai eu envie de partager un peu avec mon prochain. Avant Noël (oui, déjà, parfaitement). Ainsi - et aussi parce que c'est la mode et que ça permet de devenir super populaire sur les internets et dans la vraie vie - je vous propose un petit concours

 

Pour participer, que nenni besoin de liker moult pages facebook et de retwitter mille fois le lien vers cet article pour me permettre de monnayer très cher ma popularité auprès des annonceurs. Non non. Pour tenter de gagner le merveilleux lot consitué de:

     - un paquet de pâte de coing et

     - un pot de gelée assortie (ouahou!)

il suffit de m'indiquer sa participation en commentaire ci-desous. Tirage au sort dimanche onze novembre à midi, publication des résultats ici-même à midi une. 

 

 

ATTENTION: L'heureux(-se) gagnant(e) devra impérativement posséder une adresse postale en Suisse (ou venir en Suisse d'ici le printemps pour une remise en main propre)(ça se garde un peu, ces choses-là). Parce que ce serait quand même dommage qu'un douanier gourmand égare par mégarde (oups!) le paquet en cours de route. 

Après, on peut bien sûr aussi essayer de négocier un envoi de recette avec photos par e-mail. Mais c'est quand même drôlement moins bien. 

 

 

 

PICT0027

image complètement gratuite ayant pour simple but de donner envie

 

 

 

 

Edit du 11.11.12 And the winner is ... 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 09:00

Dans ma famille, on est beaucoup. 

Beaucoup, du genre: beaucoup. Dans les vingt ou vingt-cinq sous le sapin à Noël. 


C'est pas facile, pour les cadeaux. 

 

 

 

Pensez bien que j'ai laissé tomber depuis longtemps l'idée de prévoir un cadeau par personne. Pas le temps. Pas l'imagination. Pas l'énergie. Pas envie.

Depuis une dizaine, ou peut-être une quinzaine d'années, je prévois simplement deux ou trois soirées journées et je cuisine des biscuits de saison en quantité industrielle. Les répétitions et mises au point de nouvelles recettes me tiennent occupée une bonne partie du mois de décembre et font le bonheur de mes pauses cafés. De mes collègues. De mes voisins. De mes concierges. Et de quelques copains qui ont la bonne idée de prendre rendez-vous avec moi à cette période. 

 

 

 

Mais pas cette année.

Car cette année, j'ai découvert la pâte de coing. Et là mes amis, accrochez-vous. Parce qu'elle déchire, ma recette. Et que j'en ai, pâte et gelée comprise, pour un petit quintal à distribuer (oui j'ai déjà commencé)(hier, plus précisément). 

 

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 09:00

Attention, billet particulièrement discriminatoire et sexiste (avec un peu de fashion police en prime).

 

 

 

 

 

 

Chères amies filles (chers amis garçons aussi, mais je vous préviens, ça risque de ne pas trop vous intéresser):

 

C'est l'automne, l'hiver arrive, le printemps ensuite, et si vous n'avez pas de chance peut-être que même en été la clim' de votre bureau continuera de vous donner des frissons dans le dos. Je ne vous fais pas un dessin: préparez-vous à avoir froid. Et conséquemment à devoir user de stratégies.

 

Alors évidemment, il y en a des tas, de stratégies, qui vont de mettre des guêtres en laine sous ses pantalons à s'enrouler le cou d'un foulard, en passant par l'ajout de couches. Et c'est bien LA que je veux en venir.

 

Les couches, c'est super, mais c'est compliqué. Surtout au niveau de la CAMISOLE DE CORPS. J'en conviens, tout le monde n'utilise pas ce petit sous-vêtement de grand-maman mais pour celles (ceux?) qui l'emploient, il est UN phénomène particulièrement pénible: j'ai nommé la chute de bretelles inopinée. Mais oui!, exactement comme pour les bretelles de soutien-gorge, mais en version camisole. Qui s'ajoutent à celles du soutif. L'enfer.

 

Heureusement, tagadam, patapoum, mlle-cassis possède une astuce géniale: le trombone (ou: paper-clip, pour les anglophones), qui permet de réunir durablement chaque paire de bretelles dans un geste souple et élégant et d'éviter la chute désagréable et parfois légèrement humiliante (pensez manches courtes et dépassement subreptice), et ce quarante mille fois par jour.

 

Avertissement préalable mais néanmoins important: le trombone, c'est pratique SURTOUT avec les gros pulls, jaquettes et blazers. Pour les délicats chemisiers en soie, préférer le fil à coudre qui se casse d'un coup sec au désassemblage (plus long à monter, mais qui évitera les accrocs aux tissus fragiles). Pour les top spaghetti d'été, vous savez déjà que 1. pas au bureau (absolument non négociable)(un peu de pudeur, que diable) et 2. avec un soutien-gorge sans bretelles apparentes, ou alors au moins coordonné, vous serez choues (choux?). 

 

 

 

 

 

 

J'avais prévenu que ce serait particulièrement discriminatoire et sexiste (et avec un peu de fashion police en prime), non?

 


 



 


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