Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 17:00

Il est une grande mode en ces derniers jours de mai : le vide-grenier. Jeter, donner, vider, virer. Rendre plus simple et plus léger son environnement, comme un besoin primal aux premiers beaux jours. Ahlala pauvre planète, les milliards de dauberies  par lesquelles on se laisse envahir !

 

Le tri comme réaction au bordel ambiant ? Un refus de se laisser étouffer, déborder par ce qui nous dépasse ? Une tentative de reprendre le contrôle ?

 

Et comment faire la part des choses entre ces deux tendances antagonistes que sont la dématérialisation et l’hyper matérialisme ?

 

Notons quand même que le recours à l’activité dite du tri reste fortement tributaire de la météo : grand soleil = rangements ; temps pluvieux = larvage au stade ultime devant des séries débiles en caressant le chat.

 

Tout en se disant que quand même, tout ce bordel, ça peut plus durer. Parce laisser en plan les grands rangements, c’est encore pire que le bordel.

Repost 0
Published by mlle-cassis - dans podologie
commenter cet article
21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 09:00

J’ai reçu l’autre jour ma notification d’acomptes d’impôts pour 2010. Oui, parfaitement. En mai.

 

Oui, parce que jusqu’ici j’avais toujours été trop pauvre pour payer des impôts (sauf une année où suite à une erreur de calcul j’avais dû m’acquitter de la somme colossale de CHF 154.10 [€100], en trois fois). Alors le mois dernier, en renvoyant ma déclaration 2009, j’ai demandé une modification des acomptes.

 

Mais je dois pas savoir vraiment bien compter. J’ai oublié de tenir compte des déductions. Du coup on me facture l’équivalent de trois mois de salaire. A payer d’ici décembre. Alors bon, mon boulot me paie des sommes scandaleuses, je veux bien. Mais quand même…

 

 

 

 

 

* Et pas en décembre comme tout le monde.

Repost 0
Published by mlle-cassis - dans podologie
commenter cet article
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 14:30

Certains se moquent d’une certaine compulsion que j’aurais, localisée dans la partie inférieure de mes genoux. Comme quoi je serais incapable de passer un mois [une semaine] [deux jours] [le temps de ma pause de midi] sans m’acheter de nouvelles chaussures. Je proteste vigoureusement !

 

Déjà… déjà… mais déjà parce que c’est même pas vrai! La semaine passée tiens, j’en ai acheté aucune, de chaussure. Bon d’accord hier j’ai compensé – c’est mal, c’est très très mal, Jaysus (qui marchait toujours en birkenstock et, surtout, est ressuscité, alléluia) me punira. Mais bref. 

 

Le souci des jolies chaussures n’est pas récent. Il s’est juste mis à fleurir comme une prairie au printemps au moment où 1. un genou pernicieux m’a forcée à porter des talons plats pendant une année et 2. quand à l’issue de cette année d’ascétisme esthétique j’ai réussi à doubler mes gains de fin de mois. Mais aussi parce 3. maintenant que je n’ai plus aucun vrai souci (chômage, os brisés, coloc’ avec maman, …) je peux enfin m’adonner tout entière à mes instincts féminins les plus primaux: la quête de la pompe ultime.

 

Parce que bon. C’est super dur à trouver, LA chaussure. Il y en a à vingt balles, colorées, charmantes, mais qui s’usent en deux temps trois mouvements. Celles achetées pour une occasion particulière, dont on sait déjà au départ qu’on ne les mettra pas plus d’une ou deux fois. Les coup-de-foudre, acquises impulsivement mais finalement trop excentriques-« pas tout à fait moi »-en plus ça ne va avec rien, qui finissent assez rapidement à la cave. D’autres enfin sont plus classiques. De meilleure qualité. Plus chères. Très belles. Très frime. Et font terriblement mal aux pieds…

 

Finalement… la recherche de la pompe ultime, c’est un peu comme celle de l’homme idéal ! Coup de foudre ou lente séduction, on passe une vie à chercher, essayer, zapper, faire des paris sur le futur sans jamais être vraiment sûre, au moment du choix, que celles qu’on a choisies sont vraiment les bonnes.*

 

 

 

              

 *Vous aurez noté qu’en général on le découvre quand même assez vite à l’usage…

 

 

 

  

 

---

 

Mon amoureux à moi, il est très très grand. Et avec lui je peux marcher des kilomètres en talons sans avoir mal aux pieds.

 

Alors en fait, les milliers de chaussures, c’est seulement pour bluffer les autres filles. Pour pas qu’elles soient jalouses. Ou alors juste de mes pieds.

Repost 0
Published by mlle-cassis - dans podologie
commenter cet article
29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 10:00

Le temps, le temps!

 

Quand je me réveille le matin et que je traîne jusqu’à la seconde où je sais que si j’attends la suivante, je vais vraiment être en retard. Quand je m’énerve parce que j’ai oublié d’intégrer dans mon planning les trois minutes pour le shampoing. Quand je calcule le temps de chauffe de l’eau dans la bouilloire pour savoir comment je peux gagner du temps en attendant. Quand je fais l’impasse sur certaines étapes de la préparation du matin parce que le temps manque (le départ avec, pour 10 doigts : clés + I-pod + sac à main + pic-nic + poubelle + gants + bouquin + courrier à poster + sac de sport, c’est juste un classique). Parce que toute la journée, le temps je l’ai. Je l’organise comme je veux, le rentabilise ou le gaspille, c’est moi qui vois. J’ai même souvent l’angoisse à la gorge de ne plus savoir quoi faire pour qu’il passe!

 

Par contre le soir, à l’heure où enfin ma vie devrait commencer, c’est toute ma liberté qui s’éteint. Journée aliénée par des contraintes d’horaires. Temps libre pris en otage par les activités quotidiennes. Impôts, factures, lessive, repas, courses, rangements, téléphones, agenda, couture, manucure, tri, courrier, chat. Jardin, aspirateur, compta, assistance sociale, liste de courses, on mange quoi ce week-end, comment je vais bien pouvoir m’habiller, et ma tête elle est où déjà ? Parce que si je m’écoutais je passerais ma journée entre bain et lit, lecture et traînasserie. Mais je n’en suis pas vraiment capable. Comme si le moindre ralentissement était le vide, le creux, la mort. Et pourtant j’ai tellement besoin des trous. Et du vide. Et du rien.






des liens, des liens, des liens!

Repost 0
Published by mlle-cassis - dans podologie
commenter cet article
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 21:00
Ouhlala! 

Dire qu'il y a une année (déjà!) vous périssiez d'ennui à tuer les journées à coups de 2h pour se préparer le matin, 1h de physio maison et quelques autres en ambulatoire (ahahah spéciale dédicace aux rigolos qui essayaient de vous faire ambuler!), facebook et youtube en boucle!

Ennui bien oublié puisqu'on vous force désormais, je dis bien "vous force", à courir dans tous les coins pour assouvir nécessités salariales, associatives et autres festivités pluri-familiales décembrières. Votre copine J* qui benoîtement vous invitait en début de semaine à une soirée "emballages de cadeaux" 3 jours plus tard vous en veut à mort d'avoir déjà booké toutes vos soirées jusqu'au réveillon et au-delà dès novembre alors que vous avez déjà 4 (quatre!) posts de retard sur le blog de votre amoureux et fait une croix d'avance sur la tradition pluri-quinquennale de fabrication de biscuits de Noël... Cette année vous arriverez juste 8h en retard au souper familial du 24, même en vous changeant dans le train au sortir du labeur, mais au moins l'assurance-maladie 2010 est payée. 


Et pourtant vous êtes organisée. Vos cadeaux sont commandés sur internet depuis 2 semaines, les décos illuminent votre intérieur et vous avez déjà joui de votre week-end romantique au Tessin. Même le sapin chez la marraine est harnaché et le chat subit son vaccin annuel demain. Pourtant comme une vague impression de course. La preuve, c'est au moment de publier un post écrit 3 jours (à peine) plus tôt que vous vous rendez compte qu'un mois a passé depuis le foggy friday et que c'est pas comme si vous en aviez pas déjà 18'000 autres, hein, de projets. Dont certains qui datent d'un an - mais oui la fameuse époque où j'avais que ça à faire et pourtant toujours pas le temps. 

Au moins les cartes de voeux sont déjà parties. Et certaines arrivées.  
Repost 0
Published by mlle-cassis - dans podologie
commenter cet article
13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 17:15

Oui bon alors de deux choses l'une et qu'on arrête cette mascarade. L'hiver il fait froid. Il fait nuit quand tu te lèves, il fait nuit quand tu te couches, il fait nuit tout le temps. Dans la rue tu ressembles à rien avec tes habits d'eskimo. Tu as envie de passer tes journées sous ton duvet avec un chocolat chaud et un bain – puis tu te rappelles que pour prendre un bain il faut d'abord se déhabiller et là c'est juste plus possible et en plus pendant ce temps ton chocolat refroidit. Et en plus des fois tu tombes balade et tout le monde a peur que tu leur refiles une x-ième grippe de basse-cour.
 

Non vraiment, si Dieu existait et qu'il aimait l'homme comme son fils, il aurait quand même trouvé un truc contre l'hiver. Les vacances d'été perpétuelles par exemple.
 

Ou alors les cassages de jambe aux premiers frimas qui t'empêchent de mettre le nez dehors jusqu'en avril. Sauf que ça ça existe déjà. Mais avec la manie qu'on les gens de toujours se plaindre de l'augmentation des primes d'assurance-maladie, ça m'étonnerait que ça passe en votation populaire. 
Repost 0
Published by mlle-cassis - dans podologie
commenter cet article
10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 07:00
Je suis en colère. Fâchée. Non mais – nom d'une pipe, c'est pas possible! C'est vrai ça quand même à la fin, 'faudrait voir un peu pour arrêter. Non mais attends un peu. Moi je dis, je vois ça, quand même c'est le comble, on aura tout vu et les bras m'en tombent, il faudrait peut-être voir à pas pousser mémé dans les horties! 
Parce que quand même, au 21e siècle, si on a un tant soi peu de jugeotte, on apprend à se servir de la fonction recto-verso de la photocopieuse avant de balancer à ses participants un support de cours de 20'000 pages (bon d'accord, seulement 100 pages)! Parce que bon, le plan cornet Migros à bout de bras toute la journée, hein, moyen. 


La prochaine fois si vous êtes gentils je vous parlerai des choix musicaux radiophoniques dans les bistrots à 7h du matin. (mais non chus pas fâchée)
Repost 0
Published by mlle-cassis - dans podologie
commenter cet article
7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 14:00
J'en reviens pas, ce blog est une friche industrielle depuis un mois. Nette. Propre. Avec des mauvaises herbes qui poussent partout dans n'importe quel sens et parfois, une fleur. 

Tiens, l'autre jour par exemple. Sur mon fidèle destrier à roulettes je voguais en direction de la Migros. Bonne fille, je n'ai pas oublié de le cadenasser avant de pénétrer dans l'antre de la consommation qui te file le double en points cumulus si c'est un jeudi (c'était un mardi). Sauf que j'avais oublié que la veille il était tombé dans l'escalier (le fidèle destrier). Ayant fait le plein de points cumulus, je m'avise de redresser la clé qui balançait de guingois au bout de son porte-clé. Paf, nette, la cassure. Le début dans une main, la fin dans l'autre. 

Maligne comme je suis, je me dis "oh mince ça m'embête d'aller à la maison chercher le double, je suis sûre que j'arrive à bricoler un truc et ouvrir quand même la boîte de Pandore (enfin le cadenas)". Sauf que non. 

Du coup, j'en ai été quitte pour rentrer quand même à pied chez moi, avec mes courses sur les bras et le plateau tibial qui grince. Et passer une demi-heure à chercher le numéro de ce *** magasin de vélos en bas de la rue tellement neuf qu'il n'est même pas référencé dans google. Qui oui, me dit mais pourquoi pas, amène seulement ton vélo et on regardera ce qu'on peut faire. 

Et je l'ai fait. Retourner chercher mon vélo et le porter jusqu'à la station "miracles pour cyclistes stupides" en bas de la rue. Et personne, personne pour se retourner sur mon passage (si j'avais su, j'en aurais piqué un mieux). Quinze minutes d'agression à la pince et mon cadenas rendait l'âme. Du coup j'en ai acheté un mieux, très cher, avec trois clés de rechange. Le mec était quand même sympa, il m'a permis de regonfler mes pneus à l'oeil (euh non, avec mes bras à moi en fait) (et un peu d'air aussi). 

Du coup, bin une heure plus tard quand je me suis rendu compte qu'ils avaient supprimé le bus pour m'amener faire mon sport du mardi à cause du tour de Romandie (ironie du sort), bin j'ai décidé que j'avais assez ramé question muscles pour ce jour-là. Et pis de toute façon j'avais déjà la physio demain alors. 
Repost 0
Published by mlle-cassis - dans podologie
commenter cet article
22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 21:00
S'il y a bien une chose détestable le dimanche soir quand on arrive en fin de mois, c'est le moment fatal et inéluctable où il s'agit de traiter la paperasse accumulée. Factures, courriers, impôts et j'en passe. Parfois je me dis que si je faisais le suivi au fur et à mesure je m'énerverais moins. Mais alors je me rappelle que quelle que soit mon organisation ça me prendra la tête. Et alors je décide de ne le faire qu'une fois par mois. Même si c'est beaucoup, même si c'est longtemps. 
L'erreur fatale, c'est de déléguer. Parce que fatalement la personne à qui vous déléguerez ne le fera pas aussi bien que vous. Voire innocemment comettra des erreurs elles aussi fatales que vous mettrez une énergie sans fin à corriger. La dernière fois, quand je suis rentrée de 6 semaines d'hôpital, j'en ai été quitte pour 4 jours à plein temps et une facture de 200.- chez Billag qui avait découvert que je ne payais pas la taxe radio (radio que je n'ai pas d'ailleurs, mais il paraît que le simple fait de posséder une connexion internet te rend passible de tous les crimes et délits en matière de non-paiement de redevance).
L'autre erreur (si elle ne t'a pas déjà été fatale – rôôôh non je peux pas dire ça – mais si allez un peu d'humour noir ça fait toujours du bien), c'est d'avoir deux accidents à la chaîne. Déjà parce que par principe les assurances vont te faire chier. Mais surtout, parce que ceux qui t'auront soignée s'y mettront aussi. Chacun se renvoie la facture, si possible avec des libellés différents, comme ça tu es sûre de ne pas comprendre. Tu reçois des rappels de paiement pour des choses que tu n'as jamais reçues et systématiquement l'assurance refusera de te prendre en charge au motif que tu n'es pas assurée chez eux. Euh... si. Quand on sait lire, on remarque sous la rubrique "date du cas", qu'au moment de l'accident, bin oui j'étais chez vous. Sauf que ça fait la 5e facture que vous me renvoyez et que je commence à en avoir légèrement marre. 
Ça encore c'est que pour le premier accident, celui qui n'était pas trop grave. Par contre pour le deuxième, comme vous aviez la chance d'avoir un boulot, c'est nettement plus pro. Sauf qu'entre l'assurance de base et la complémentaire, c'est vous qui faites la secrétaire. Avec des notes de frais à rédiger, 3 ou 4 services médicaux différents qui demandent tous des attestations de l'employeur puis t'envoient les factures à la maison quand même. Rien de méchant mais c'est du boulot. Comptez qu'en même temps vous avez juste un job (encore 2 semaines), des impôts à déclarer, une nouvelle inscription au chômage à préparer et des remerciements pour cadeaux de Noël à rédiger (oui je sais, on est en mars mais ça aurait pu être déjà décembre prochain)...
Moi je dis, rien de tel que de vivre dans une grotte en se nourrissant de riz sauvage!
Repost 0
Published by mlle-cassis - dans podologie
commenter cet article
8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 21:00

Lausanne est une ville merdique et si vous avez le désespoir de vous y aventurer un dimanche vous saurez pourquoi.

Déjà, parce que le dimanche le bus c'est seulement toutes les 20 minutes. Et que systématiquement, peu importe l'endroit ou l'heure de la journée, vous l'aurez raté. Et alors, fatalement, c'est long.

Mais comme vous avez de la ressource, et que raté pour raté vous n'avez pas grand chose de plus à perdre, vous vous résoudrez à en prendre un autre. Oh! pas qu'il soit plus sexy ou qu'il vous arrange! Mais simplement parce qu'il vous amène un peu moins loin de là où vous devez aller (NB cela marche aussi bien à l'aller qu'au retour).

Vous en serez néanmoins quitte pour faire le kilomètre restant à pied, et c'est là que vos séquelles de jambe cassée vous déchireront de l'intérieur pour chaque mètre supérieur aux quelques dizaines que vous tenez habituellement.

 

Une autre loi terrible du dimanche, c'est que systématiquement, au moment de rentrer chez vous il fait nuit, il pleut, et il ne reste que quelques heures avant le lundi. Et ça vraiment c'est nul. 

Repost 0
Published by mlle-cassis - dans podologie
commenter cet article