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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 15:45

Il y a quelques mois, rappelle-toi, il faisait chaud, le soleil brillait, c'était les vacances ahlala le bon temps j'étais frappée d'une étrange mais dangereuse pour mon entourage pour moi malédiction. Or, mais ça je crois tu ne l'as jamais su c'est vrai si tu m'écoutais un peu plus aussi, il a suffi que je la dévoile au grand jour devant mes milliards de lecteurs (toi!) pour qu'elle disparaisse. En un mot comme en quatre cent cinquante, je crois qu'elle est revenue la salope: C'est pénible un peu ces machins biffés et ces commentaires en tout petit? Et si on arrêtait, ce serait chou, non? Des gratouilles au chat. Et retour à nos moutons.

 

 

- Lundi: une théière en porcelaine qui avait environ trois semaines, chue sur le sol par magie en mon absence (mais si!)(elle était sur une tablette collée au mur par des ventouses capricieuses)

- Mardi: le vernis d'une broche que j'avais mise négligemment dans une poche de mon sac à main: écaillé! (le con)

- Mercredi (matin): un verre à karmeliet, en mille morceaux dans l'évier, en attaquant la vaisselle

- Mercredi (soir): une barrette que j'avaismisenégligemmentdansunepochedemonsacàmain bis: dessoudée

- Jeudi (c'est aujourd'hui!): encore rien, mais la journée est loin d'être finie et puis il y a lessive ce soir (On avait dit qu'on arrêtait les jeux de typo foireux pénibles? Autant pour moi #oups #hihihi (On voit que j'ai mis du Comic Sans sur "jeux de typo"?(Et si j'arrêtais les parenthèses à la Jaenadda aussi, tant qu'on y est?)))

 

 

Bref (bref).

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 12:25

La série terrible a commencé innocemment aux alentours du vingt-cinq juillet, par un grand bol en verre rempli de raisinets un peu trop murs, bien juteux: blam un dégoulinant et mille fois pointu Pollock en deux mètres sur trois sur les catelles de la cuisine. 

 

Trois jours plus tard, c'est un bocal de confiture qui y passait (et dont les résidus jetés négligemment et sans cérémonie à la poubelle me vaudraient sept points de suture au mollet un plus tard dans la journée). 

 

Depuis, la série maudite refuse de s'arrêter et la funeste liste du verre cassé s'allonge chaque semaine un peu plus: 

 

- un verre de la Brasserie de la Senne collecté et amené avec amour exprès depuis la lointaine Belgique par un ami

- un verre à blanc aux armes d'une fête de village de 1982, le premier d'une collection ridicule de deux (maintenant un) verres à blanc, récupérés chez ma grand-mère

- un autre bol en verre, mais en petit format cette fois

- un verre à vin

- une gelée à la primevère achetée exprès le jour même pour un cadeau d'anniversaire

- un verre à sirop aux motifs psychédéliques orange et rouge

- un autre bocal à confiture

- un moule à crème brûlée

 

 

Et ce matin, dans l'évier de la salle de bain (ça change!), ma pierre d'alun. 

 

 

 

Il me faut unE assistantE de vie, je crois.

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 09:00

Alors que tout à l'entour respire calme, volupté et sérénité, le jour de Noël est étonnamment souvent le plus éctique (réf. nec. ) de l’année. Je ne parle pas de la naissance de Jaysus, owou neuhou! Je parle du jour juste avant, celui où on vous invite à des raouts familiaux dès dix heures alors que vous bossez jusqu’à dix-huit. Ouiiiiiii! Le vingt-quatre!

 

 

Quand vous êtes absente ensuite pour ce qui semble être des mois parce que vous récupérez les quatre pauvres petits jours de vacances auxquels vous avez droit cette année (c’est ce qui arrive quand on se trouve avoir été un sale chômeur mal rasé jusqu’en novembre). Quand tous les business partners auxquels vous ne pensez jamais veulent tout à coup régler pleins de trucs avant Nouvel-An alors qu’elles ferment aujourd'hui à midi. Quand il y a des apéros d'équipe à organiser en urgence et que tous vos collègues espèrent avoir leur après-midi. Et que ledit apéro est prévu à onze heures, donc de toute façon vous savez qu'ensuite vous serez trop saoûle pour compter des millions sur des comptes en banque…

 

Heureusement, grâce à votre organisation - et surtout votre flegme - légendaires (contrairement à toute votre famille (vingt-cinq personnes au bas mot) qui va courir FNACs et Payots tout l’après-midi comme des fous), vous avez déjà acheté tous vos cadeaux l'autre soir aux nocturnes*. Et préparé votre petite valise contenant robe, chaussures (trois paires, oui je sais) et pyjama pour la party de l’année de la famille cassis. Pas loin de trente-six heures sans entr'acte.

 

 

 

 

 

* Enfin, ceux que vous devez vous auto-offrir avec la petite enveloppe à venir de la part des parents âgés et/ou flemmards. Ceux que vous offrez aux autres sont bien évidemment déjà prêts et emballés depuis octobre au moins.

 

 

mlle-cassisTM, 24.12.09

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 16:00

J'en ai marre de la mode parce que j'en ai marre qu'on décide pour moi. Ce que je dois penser, ce que je dois porter, ce que je dois aimer. Marre.

 

C'est vrai que j'ai parfois des lubies. L'hiver dernier, c'était un pull chaud, tu te rends compte? Puis une chemisette blanche. Et enfin un collier en perles noires qui ne fasse pas plastoc. Introuvables.

 

Cet automne, un sac à main bordeaux, plutôt rond, pas trop grand, mat. Si possible en cuir, mais pas forcément. Il faut juste qu'il soit un peu élégant et plutôt discret (=qui ne fasse pas poule)(de luxe ou non). Tant mieux pour moi, cet automne c'est la mode du bordeaux. Eh bien qui l'eut cru? Ce que je cherche n'existe pas. Même pas en trop cher. Non, tout simplement ça n'existe pas.

 

Même chose pour les bottines d'hiver sans talon qui ne fassent pas godillots de rangers. Parce que cette année, la mode c'est douze centimètres minimum, déplacements en taxi uniquement et interdiction de sortir de chez soi s'il commence à pleuvoir ou (le comble!) neiger.

 

Et je ne te parle même pas des chaussettes pour traîner à la maison, impérativement colorées, si possible rayées, gros jackpot si elles tiennent chaud aux pieds en prime.

 

 

 

 


 

Du coup, je vais les tricoter moi-même, ces chaussettes, avec une somptueuse laine multicolore dont je me suis déjà fait une écharpe. Bien obligée. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis décroissante. Et c'est bien malgré moi.

 


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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 19:00

Il y a des jours comme ça où tout commence mal. Ce matin déjà, pour te dire, j'ai dû me lever plus tôt pour aller me présenter avec les autres chercheurs d'appartement au bureau des poursuites.

 

 

Oui parce que c'est comme pour les chercheurs d'emploi (enfin, les sans-emploi inscrits au chômage, soyons précis)(spécial dédicace qui fait monter le wikio inside), tu te dois d'aller faire pointer régulièrement ton formulaire, sous peine de te faire retirer le droit de perdre ton temps à déposer des dossiers paperasseux pour des objets qui ont de toute façon déjà été attribués avant la publication de l'annonce. 

 

 

Donc à huit heures cinq du matin, tu te retrouves à faire la queue comme une oisive derrière dix autres personnes. Et c'est bête, parce que vraiment tu détestes faire la queue. Surtout quand ça implique de devoir se lever plus tôt. 

 

 

Plus tard dans la journée, dans ton job où personne, pas même ton patron, ne te demande jamais rien (à part quand il faut que quelqu'un se rende compte avec le réparateur que le fax est en panne depuis une semaine à cause d'un... trombone)(sic), on te suggère que quand même tu pourrais proposer un café aux visiteurs. Oui parce qu'avec tes presque six ans d'études universitaires (dont six à travailler à côté) dans une branche qui te coule sur le marché de l'emploi, tout ce qu'on retient de toi, malgré un titre ronflant avec manager dedans, c'est que c'est toi qui ouvres la porte et fais les cafés. Et encore, pas assez bien. Visiblement. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand j'ai pris ce job il y a dix-neuf mois, premier CDI qui se présentait près de quatre ans après l'obtention de mon diplôme, je me suis promis d'y rester au moins deux ans afin de contrebalancer l'image d'instabilité que mon parcours jusque là accidenté donnait. Aujourd'hui, pour la première fois depuis dix-neuf mois, j'ai consulté les offres d'emploi. Processus en marche. 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 16:00

Ami d'internet, coucou!

 

 

 

 

Je sais bien, je sais bien. Je ne donne des nouvelles que quand c'est la galère. Oui mais aujourd'hui j'ai VRAIMENT besoin de ta compassion et de tes bonnes ondes.

 

Parce que j'en ai marre, vois-tu.

 

 

 

 

 

 

 

J'ai un job. Moyennement passionnant mais aussi moyennement prenant - ça équilibre.

 

Sauf qu'il me prend toutes les bonnes heures de ma journée, celles où il fait jour, celles où il fait beau, celles où l'envie d'avoir des rêves (et d'en réaliser quelques uns) est la plus [insubmersible]. Sauf que je peux pas vu que je suis scotchée comme une sangsue à mon bureau. Le plus souvent à ne rien faire qui bénéficie à mon patron si ce n'est ma présence immuable - parce que, soyons sérieux deux minutes, mon job serait probablement tout aussi (mieux) fait si j'étais là deux fois moins.

 

Mais pour toucher l'entièreté du salaire que mérite ma peine, je suis au poste. Quand même. Cinq jours par semaine, huit heures par jour. A ne rien faire.

 

 

 

 

Alors pour moi, qu'est-ce qu'il reste, hors ce temps contraint, inutile et gaspillé? La fatigue, le raz-le-bol et l'immuable mal de crâne du lundi qui te bouffe en trois heures ta réserve d'énergie mentale de la semaine? Youpie.

 

 

 

 

 

 

Et le pire c'est que je considère que j'ai de la chance.  

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 12:00

Ô toi, gens de l'internet, lecteur complaisant et pratiquant assidu de Schadenfreude,  

 

 

 

Je m’en vais de ce pas te raconter une anecdote qui ne manque pas de piquant.   

  

Hier au soir (notons que c’était un lundi – oui c’est important, attends tu vas voir), je m’en allai gaiement boire un verre et manger une morce avec une copine mienne.  Par pure fainéantise de me retaper une montée – certes courte mais vraiment raide et pleine de pavés douloureux - pour aller ce-après rechercher mon scooter, j’eus la sublime idée de le pousser sur le chemin joli jusqu’à un stationnement plus proche. Puis de causer encore dix minutes au moment des bye-bye – ces deux derniers événements avec les phares à fond, cela va sans dire. .

 

Alors évidemment, au moment de lancer l’allumage, la batterie avait décidé de faire la sieste et je noyai joyeusement le moteur par voie de conséquence. Sauf que, fofolle comme je suis, je ne pigeai pas de suite la subtilité et en remis un coup rageur environ dix-huit fois avant de repositionner l’engin sur sa béquille histoire de pouvoir mieux taper du pied pour expliquer la vie à la terre-mère (tout le monde sait que c’est comme ça que les engins capricieux reviennent à la raison). Et de rentrer chez moi à pied, avec la ferme intention de revenir le lendemain aux aurores, histoire de voir si Robin des bougies (le célèbre garagiste renégat qui répare les véhicules la nuit pour faire perdre du fric à ses voleurs de collègues) aurait pensé à moi. 

 

Sauf que ce matin, impossible de remettre la main sur la clé. Evidemment : c’était un mardi et le sort n’allait quand même pas s’arrêter en si bon chemin (quand il est vingt-deux heures, qu’on n’a pas remis les pieds chez soi depuis quatre jours et qu’on casse son scooter, il faut TOUJOURS en plus oublier la clé sur l’engin, si possible de façon hyper visible, histoire de bien faire loler tout le monde - c'est bien connu). * .

  

 

  

 

 

Mais! Vaillante comme un sou neuf (et pis tant qu’à faire), je me mis quand même en route. Et comme prévu, en plein milieu de la place de la gare, bien en évidence et visible même à trente mètre sans lunettes, la clé du maudit engin pendouillait nonchalamment sur le coffre arrière. Foin de s’arrêter en si bon chemin, l’elfe gentil** qui avait préservé mon destrier de la convoitise des brigands pendant cette longue nuit sans étoile en avait profité pour dé-noyer le moteur, recharger la batterie, faire le plein et passer un coup de chiffon vite fait sur les rétros. 

 

True story! .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

*Seule consolation, s’imaginer des voleurs intrépides essayer de se barrer discrètement en poussant un scooter de deux-cent kilos qui ne démarre pas... Huhuhu

 

**Quoi, un elfe ? Bin oui, un elfe quoi!

 

 

 

 

 

 

l’épisode I n'a aucun intérêt

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 12:00
C'est officiel, mon corps me déteste. Déjà j'ai mal à la tête. Intolérance à la lumière, au bruit. Nausée en fin de journée et troubles de la perception. Toujours penser, faire dix mille trucs à la fois. Etre concentrée à mort tout le temps. Etre opérationnelle en trois langues, dont une que tu ne parles même pas. A tel point que quand tu dois t'exprimer dans ta langue maternelle tu ne sais plus comment faire. Fatigue. Palpitations à divers endroits du crâne. Douleurs dans le dos. Fourmis dans les jambes. Chaussures qui s'étrécissent au long de la journée.

 

  
Et le genou. Au début je croyais que c'est parce que j'avais été immobilisée des mois que j'avais autant perdu en souplesse et en force. Sauf que presque deux ans plus tard, non seulement je n'ai pas tout récupéré mais j'ai aussi décliné dans les bras, les épaules et l'autre jambe. Je n'ai plus plus de force et je suis raide comme une barre à mine. Pourtant ce n'est pas que je ne l'utilise pas, ce corps. Je marche tous les jours mes dix mille pas (sept kilomètres environ), je prends l'escalier pour mes trois étages au boulot, je vais nager régulièrement et j'ai même commencé un cours de renforcement musculaire la semaine dernière. Sauf que les vieilles de soixante-cinq ans tiennent mieux le coup. Que j'ai mal aux reins de plus en plus souvent. Que je tombe de fatigue à neuf heures du soir, mais que je ne dors quand même pas, la nuit.
l
Super. J'ai trente ans et le corps d'une vieille femme. Je ne lutte même plus pour devenir "moi en mieux" mais pour ralentir le déclin...
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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 09:00

Or donc depuis l’automne j’ai enfin, comme une grande, acquis le droit à un boulot. Alors bon des boulots j’en ai déjà eu des tas, plus ou moins intéressants, plus ou moins fixes, plus ou moins bien payés. Celui-là cumule plein plein d’avantages sur lesquels personne ne s’offusquera que je me non-étende. Une question, pourtant, me hante pendant les interminables soirées d’hiver : mais bor*** qu’est-ce qu’elle foutait la-nana-avant-moi ?

 

Parce que bon, déjà, on peut compter sur les doigts d’une main chaque semaine les matins où j’arrive en me demandant comment je vais m’occuper aujourd’hui, la liste des « à commencer »,  « à suivre » et « à régler » se limitant à peu près à relever mes mails une fois de temps en temps. Cela laisse à conclure qu’il me reste environ 7h50 par jour pour m’occuper de la garde-robe d’un poney virtuel. Mais non.

 

Mes temps morts je les passe à ranger des bidules. Ou, plus classe, en anglais, je fais du filing. Et je vous jure, je vous promets, sur la tête de mon avatar, sur ma paire de chaussures préférées, je te mens pas, du boulot il y en a. Déjà parce que bon, c’est vrai qu’il y a plein de paperasses à classer, tous les jours, tout le temps. Mais surtout, parce qu’il s’agit de faire, une fois pour toutes, tout ce qui, pendant les 18 mois de son contrat, n’a jamais été fait. Trier - pourquoi faire ? Jeter – à quoi bon ? Me fatiguer à chercher le pourquoi du comment ? Ohlala…

 

Et je me dis que la force d’inertie de cette pauvre fille devait vraiment, vraiment être colossale (ou alors elle engraissait son épargne-retraite en développant des persos sur Second Life). Ou alors elle devait vraiment y biter que dalle et ça c’est triste.

 

Parce que bon, c’est vrai que pour répondre au téléphone je suis pas très forte, mais alors vraiment pas tellement (sauf quand on parle une langue identifiable, mais c’est pas tous les jours). Mais pour comprendre des structures d’organisation complexes, chercher des solutions et utiliser un tout petit peu de logique, je suis pas trop trop mauvaise. Et ça tombe bien parce que c’est justement ce qu’on me demande…

 

 

 

 

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 16:00

Monsieur le gérant,

 

Je vous écris pour vous faire part de mon raz-le-bol concernant la façon kafkaïsante dont les locaux à lessive sont gérés dans mon immeuble. En effet depuis quelques mois la situation, qui n’était déjà pas simple, s’est dégradée au point de devenir clairement insupportable. Voyez plutôt :

 

En situation de base, je peux me servir selon le planning des machines à laver et du local à étendage deux fois par mois, de 17h à 22h. Etant donné que je rentre du travail vers 19h, il me reste environ 3h pour laver et faire sécher mes affaires de deux semaines, tout en partageant les locaux avec un autre locataire. Autant vous dire que c’est court. Très, très court. Voire pas réaliste du tout.

 

Du coup, comme tout le monde, il m’est arrivé de profiter qu’une machine soit libre pour faire tourner une lessive (30 minutes !) – tout en essayant dans la mesure du possible de m’arranger avec le locataire inscrit sur le planning et de ne pas squatter les locaux à étendage.

 

Depuis quelques semaines, plusieurs rappels à l’ordre ont été émis parce que le planning n’était pas assez respecté. Soit.

 

Mais avec toute la bonne volonté du monde, quand on commence à devoir faire la lessive à la main et étendre dans son salon pendant des jours pour que ça sèche ; qu’on vous demande de balayer les locaux alors qu’un concierge professionnel est engagé par la gérance pour entretenir les espaces communs ; qu’on vous flique jusqu’à vous demander des rapports par téléphone sur votre activité lessivière; qu’on ne peut pas fermer les locaux pour protéger ses affaires des « échanges involontaires » ( !!!) parce ce que les clés sont confisquées; et que, comme il m’est arrivé ce matin, on retrouve ensuite ces mêmes locaux fermés à clé avec ses affaires en otage dedans, la goutte d’eau commence à sérieusement déborder du vase.

 

Aussi je vous demande expressément de trouver une solution à ce problème qui devient une montagne et qui met sur les dents l’entièreté de l’immeuble. Par exemple en organisant une distribution des clés aux locataires en fonction du planning. Tout simplement.

 

Salutations,

 

mlle-cassis du sirop à vélo

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